Big Bad Pharma
Big Bad Pharma
Big Bad Pharma, développé et édité par Middlewood Studio, est attendu sur PC (Microsoft Windows) pour le 12 août 2026 au prix de 6,47 EUR. Ce titre s'inscrit dans le genre de la simulation et propose une expérience à la première personne présentée comme une simulation de rayonnage de pharmacie « cosy » teintée d'une satire corporate. Le joueur incarne un employé chargé de ranger 12 792 articles — allant des remèdes digestifs aux traitements contre la migraine en passant par une quantité suspecte de médicaments contre les allergies, tous portant des étiquettes parodiant de grandes marques — dans des rayons, allées et baies spécifiques, aidé le cas échéant par un catalogue de poche.
La boucle de jeu repose sur la satisfaction du rangement, qu'elle soit méthodique ou chaotique, et s'étoffe d'un système de progression géré via un ordinateur d'époque surnommé le « Rx Upgrade Hub ». Les salaires gagnés permettent d'acquérir quatre outils transformant l'efficacité du personnage : Locate pour repérer les articles égarés, Auto Shelve pour ranger automatiquement ce qui est tenu en main, Magnet pour attirer les produits proches sans se baisser, et Sweep pour ramasser une zone entière d'un seul geste. Cette ascension dans la hiérarchie de l'entreprise sert de toile de fond à une critique de l'industrie pharmaceutique, le jeu questionnant le coût moral de cette réussite professionnelle.
Au-delà de la gestion des stocks, l'environnement recèle des détails comme un radio diffusant quatre décennies de musique, des inscriptions sur les miroirs, des toilettes fonctionnelles et un suivi statistique précis de chaque quart de travail (articles rangés, sections complétées, temps passé). Vingt-et-un achievements jalonnent le parcours du novice à l'employé modèle. Le titre, réalisé par une seule personne, se veut jouable aussi bien à la souris qu'à la manette, pour des sessions courtes ou prolongées.
Côté réception, les premiers retours joueurs sur Steam sont contrastés : si un utilisateur exprime son enthousiasme par un simple « J'adore :) », un autre signale des plantages répétés l'empêchant de jouer (« Crash again and again, can't play.... »).